Qui êtes-vous ?

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Mon rayon de soleil, Sharly, est décédé le 8 novembre 1998. Aujourd'hui, je suis une survivante et je me suis reconstruite tranquillement avec le temps. Je souhaite vous partager cette route rempli de larmes et de bonheur. Bonne lecture

Les étapes

Dans le deuil il y a plusieurs étapes selon les psychologues, les thérapeutes et les autres professionnels qui si vous creusez un peu, veulent soit toutes dire la même chose avec des noms différents ou bien sont totalement contradictoires. Je ne veux pas réinventer la roue, ni vous dire que je détiens la vérité, mais je vous partage simplement mon histoire.

Ma raison et mes croyances personnelles ont été ébranlées voir même détruites avec le décès de ma fille et pour continuer à vivre j'ai dû les rebâtir une à une ou en créer de nouvelles lorsqu'elles étaient erronées.

J'ai passé par une phase de choc, de déni, de colère, d'acceptation, de peine, .... ce sont les phases connus que tous traversent à leur façon et qui sont socialement acceptées par tous, durant lesquels les gens de notre entourage nous supportent et nous aide. C'est les premières étapes qu'on vit sans la personne, le 1er noël, sa fête, notre fête, les vacances, etc. Toutes ces occasions où nous nous sommes fait un rêve idéal, un concept de la réalité tel qu'elle devrait être et qui se retrouve à des lieues de ce qui nous arrive.

La dernière phase moins connu est celle de la reconstruction de soi. Elle est bien plus longue, elle dure des années, voir toute la vie, et bien souvent on la traverse tout seul. Ça se passe à l'intérieur de nous. Je sais que dans mon cas ce fût un long processus, plusieurs étapes à franchir. Je crois même qu'elle est réservée au deuil de personnes plus symboliques pour nous, des personnes chez qui nous avions placées beaucoup d'espoir et d'attentes. Des deuils où l'acceptation est vraiment difficile, où il y a un non sens en nous, un blocage. Ce type de deuil nécessitera des leçons de vie pour le traverser. Comme je vous dis c'est mon opinion et mon vécu, vous vous en faites ce que vous voulez.

Dans mon livre je suis rendu à publier la 6e et 7e année après le décès. Une étape que je qualifirais de cruciale pour moi, l'étape du choix. La vie va m'amener à LA choisir dans son entier.

À cette époque je plafonne à l'intérieur de moi. Je me suis reconstruite une vie sans elle, mais mon coeur lutte de toute ses forces contre ça. Mon idéal de maternité ne peut pas concevoir la vie et le bonheur après avoir enterrer ma fille, c'est inaceptable. J'ai envie de tout saboter, mon couple, la job, tout. Je me cherche dans l'alcool et je dois me reprendre en main.

Ainsi au travers des prochains chapitres vous aller en être témoin, et il ne faut pas penser que je me suis apitoyée sur mon sort, que j'ai resté là à pleurer et rien faire. Non, je suis une battante, une fonceuse et j'aime l'action. Le deuil a fait parti de ma vie, mais ma vie n'est pas que le deuil. C'est évidemment dans cette perspective que je vous raconte mon histoire, mais voyez plus large que ces tranches de vie. Aujourd'hui je suis en vie, mes yeux brillent, je ne suis plus dans le vide et je souris à la vie à chaque seconde. Ça n'a pas été facile, mais je l'ai fait. Aujourd'hui je rayonne, j'aime toutes mes filles plus que tout, j'adore mon amour et je suis dans la gratitude de tout ce que j'ai traversé et c'est cette image que j'aimerais que vous gardiez en tête lors de la lecture des prochains chapitres parce qu'ils sont bien personnel.

Je parle des chapitres à venir tel que:
Le choix
Couple
Plan B
Au pied du mur
et tous les autres jusqu'à Renaissance


Je vous souhaite une bonne lecture et merci

Ge
xxx

Extrait d'un chapitre: "Le choix"

J’ai enterré ma fille il y a maintenant 6 ans. J’ai enterré ma fille. MA FILLE !!!

Je crois encore que ma place c’est au près d’elle. Je sais, j’ai fait 3 autres belles filles que j’aime. Je suis mariée, j’ai une belle maison…

Mais j’ai encore mal… ma fille me manque.

Je suis détruite par en dedans, j’ai juste mis une bonne couche de peinture sur une maison en ruine… décoré un petit peu pour que rien n’y paraisse.

J’ai presque tout pour être heureuse, mais…

De quel droit dois-je goûter au bonheur ?

J’ai enterré ma fille !!!

Je n’en veux pas du bonheur, je l’ai connu avant…

Le bonheur ça fini par faire mal. Trop mal.

J’ai peur…

Je n’en veux pas de cette vie. Je veux ma fille. Pourquoi elle n’est plus là ?

Je ne sais pas pourquoi elle n’est plus là.

Ce que je sais et que je crois c’est que si je continue à ne pas faire le choix de cette vie peut-être qu’on ne me l’enlèvera pas…

C’est ça le problème, j’ai peur de tout perdre encore…

Comme ci de rejeter tout ca au fond de moi ca allait m’éviter d’avoir mal…

Extrait d'un chapitre: "Jeanne"

En septembre 2004, complètement au bout du rouleau des suites de la réno et du dernier bébé, nous décidons de partir dans le sud. Comme je suis incapable de me séparer trop longtemps de mes filles, on y va toute la famille. De toute façon, ça sera sûrement pas trop cher… on ne paie que pour Magalie, les deux autres sont trop jeunes. Ça va permettre à Ian de prendre des vacances et moi ça va me sortir du quotidien.

Nous sommes en septembre, c’est la saison des ouragans et cet été là ils ont fait presque 2 fois le tour de l’alphabet pour les nommés tellement il y en avait, une saison record. Notre agent de voyage, le père de Ian, aurait aimé refuser de nous le vendre. En fait, il a dit qu’il a rarement aussi peu souhaité vendre un voyage que celui-ci. Mais… nous avons beaucoup insisté avec une théorie vraiment convaincante que je vous explique.

Je dois vous confier que depuis le décès de Sharly je me demande sincèrement qu'est-ce qu'il peut y avoir de pire.... Ian et moi on s’est dit pour réserver ce voyage malgré le risque qu’au moins si ça arrive on va être tous ensembles. Je sais ce n’est pas génial de penser comme ça, mais la mort quand tu fais parti du lot ça ne te touche pas et nos familles et bien elles vont s’en remettre. Je ne peux pas croire que j’écris ça, c’est tellement égoïste, mais c’est malheureusement ce que nous pensions à cette époque.

Lorsque qu’on entend aux nouvelles qu’une famille au complet a péri dans un accident, j’envoie une petite pensée pour les proches de la famille et une petite envie de sourire se glisse en moi, car je me dis qu’au moins ils sont tous réunis et ensemble pour toujours, pas de vide à combler... depuis j’ai beaucoup changé, mais c’était mon état d’esprit à ce moment là.

De plus, ce voyage était une question de survie, il fallait partir. C'était essentiel pour nous. Les probabilités qu’un ouragan puisse nous toucher étaient trop abstraites pour nous raisonner. Nous avons quand même fait des choix prudent et surveiller la trajectoire de l'ouragan Ivan pour nous permettre de voyager en sûreté selon nous.

Donc on part 2 adultes, 3 enfants avec seulement 3 sièges d'avion pour nous tous. Super belle idée !!!

Finalement on arrive à destination et il fait beau, c'est merveilleux. On est tous ensembles, mes idées de séparation sont rendu loin pas mal.

Jour 3 du voyage, les travailleurs s’affairent à tout ranger sur le complexe et un communiqué est glissé sous la porte de notre chambre. Il y a la formation de « Jeanne » une tempête tropicale risquant de se transformer en ouragan de force 1 à l'endroit où nous sommes.... oh !!!

Jeanne a effectivement frappé en force 1 à notre hôtel durant la nuit et le déjeuner du jour 4. On nous avait tous rassemblés dans l'immeuble prévu à cet effet. Ce n’était pas beau à voir. J’ai eu peur, je tenais mes enfants près de moi dans ce grand immeuble en béton. Il y avait déjà pas mal de dégât sur le site, des portes et des toits arrachés, de l’eau partout. Lorsque tout c'est finalement calmé, la traînée de l'ouragan a resté sur nous durant 2 jours apportant des pluies diluviennes épouvantables. Inondant les chambres et les escaliers.

Ce ne fût vraiment pas une belle expérience, mais le voyage nous a fait du bien malgré tout. Longtemps Magalie a associé sud et pluie, mais… nous avions vu du soleil et nous avons eu une pause loin de la maison en bordel, loin du travail, loin du vide, loin de tout.

Ian s’est blessé sérieusement à la rotule du genou dans l’escalier là-bas et il en a eu pour presque 2 mois arrêter de travaillé à notre retour. Ça aussi ce fût positif pour nous. Nous avons pu souffler un peu et apprendre à vivre en grande famille.


Extrait d'un chapitre: "Anniversaire"

Je prépare la fête de 3 ans de Magalie, c’est difficile…

J’ai tellement d’image de Sharly.

Il fait toujours beau aux anniversaires de Magalie. Il y a toujours un chaud soleil en plein milieu du ciel tout bleu. Je me dis au fond de moi que c’est comme un cadeau de Sharly pour sa sœur. En fait, je crois qu’il fait toujours beau à chacun de nos anniversaires. On est vraiment des privilégiés.

C’est spécial l’anniversaire de notre enfant, c’est comme si c’est aussi notre fête en même temps. Celui-ci a un peu de tristesse en bonus avec une nouvelle étape du deuil à franchir, mais c’est quand même une journée magique. Dès mon réveil je repense à tout ce qui c’est passé dans ma vie depuis la venue au monde de ma très chère tannante, et au chemin que nous avons parcouru ensemble depuis.

J’ai pas mal de pain sur la planche avec toute la marmaille pour ne pas trop me laissé aller dans la mélancolie. J’ai simplement profité du soleil et regarder ma fille souffler les bougies en disant merci. Un merci d’avoir permis à ce jour d’arriver dans la vie de Magalie. Un merci pour que la vie soit plus forte que la mort.

Je lui ai trouvé une chandelle avec un 3 sur une étoile accompagnée de deux autres étoiles. Je ne voulais pas avoir le même genre de chandelle que pour Sharly.

Cet officiel maintenant Magalie m’apporte vers l’inconnu, vers la vie… plus de référence, que du neuf.

Je crois que ça va nous faire du bien.

Extrait d'un chapitre: "Toutes des filles"

C’est quand même drôle d’avoir eu que des filles…

Je m’excuse chéri de ne pas t’avoir donné de garçon, j’aurais aimé, mais… j’avais besoin de ces filles là. J’avais besoin d’avoir d’autres filles à aimer, de connaître se lien privilégier entre mère et fille encore et encore…

Je suis sûr que ça ne rachètera pas la perte de Sharly, mais je crois que ça me fait du bien et que ça va m’en faire encore plus dans l’avenir.

Au départ quand j’ai eu Sharly, lorsque j’ai su que j’attendais une petite fille, j’ai été sous le choc. Une fille, je ne savais vraiment pas quoi en pensée. Voyez-vous j’ai jamais été la plus féminine des petites filles enfants, en fait j’étais plus tôt comme un garçon manqué. Je jouais avec des petits gars et les filles me tombaient sur les nerfs. Ça changé à l’adolescence évidemment, j’ai connu des bonnes amies, mais je n’ai jamais cadré dans les stéréotypes féminins. Étant devenue femme, je me maquille très rarement, souvent je me contente d’une queue de cheval et je suis prête. Quelques fois j’ai osé innover avec une coupe de cheveux qui m’obligeait à me coiffer... ‘’obliger’’ est bien le bon verbe à employer, lol.

D’avoir une première fille dans ma vie ce fût merveilleux. D’être confronté à la femme en moi était nécessaire. J’avais de besoin de vivre ça encore plus fort avec trois petits bouts de femme puisque moi je n’y suis pas complètement, surtout depuis... le décès.

Extrait d'un chapitre: "Attention j'arrive"

Le 1er jour de ma 40e semaine de grossesse une contraction m’a réveillé. Une heure et quarante-six minutes plus tard, Janie est née. J'avais le bébé dans les bras et je ne réalisais pas encore que tout était terminé. Une nouvelle jolie fille est maintenant dans notre vie avec des petits cheveux noirs tout frisés, c’est un bébé géant en plus.

Dans son berceau je lui ai mis un porcinet pour la protéger durant son sommeil. Mon petit clin d’œil à sa grande sœur une fois de plus.

J’avais rien commandé de spécial pour ce bébé là, juste un bébé, pas un super tannant, pas un super tranquille, un bébé tout simplement. Je peux vous dire que sa naissance n’était qu’un avant goût de sa personnalité. Un enfant qui sort aussi rapidement du ventre de sa mère n'aura rien pour l'arrêter dans la vie.

Janie a mis de la joie dans la maison, c’était un bon bébé facile et tellement drôle, un vrai petit clown. Un beau bébé gâté qui termine bien la famille.

Extrait d'un chapitre: "Ras le bol"

Nous sommes en février 2004, ma maison n'a plus qu'un demi-toit. Nous logeons chez mes parents pour 2 semaines durant la construction de notre super 2e étage.

Mon chum n'aime pas le changement, il angoisse lorsque notre routine est chamboulée. Moi je suis enceinte jusqu'aux oreilles, j'ai Magalie (2 ans ½) qui me donne du fil à retorde, Élodie (1 an) qui est douce et tranquille comme Sharly et Ian n'est pas du monde.

Donc, notre maison est en quarantaine, nous sommes chez mes parents à 1h de Montréal où nous travaillons tous les deux...

Nous sommes à bout et mon chum me décourage vraiment. J'en ai assez je veux le quitter et c'est décider dès que c'est possible je le quitte. De toute façon je l'ai déjà fait avec Sharly, je ne vois pas en quoi avec 3 enfants sur les bras ça serait plus difficile....

Mais oui, ça va être difficile je dois travailler, je dois nourrir les enfants et je ne peux pas vendre la maison comme ça sans toit. Donc, je n’ai pas trop le choix, je finis la maison, j'accouche, je finis mon congé de maternité et bang je pacte les petits et je m'en vais... ou bien je change les serrures, lol. Voilà une chose de réglé et maintenant je vais faire ce que j'ai à faire et finir cette maudite rénovation de merde.

Bon, nous étions donc logé chez mes parents à voyager matin et soir ensemble pour le travail durant la rénovation de notre maison, lever à 5h retour à 19h.... dure sur le système tout ca. Je crois que je suis verte en permanence à cette époque. Une visite de routine chez mon gynéco, il n'aime pas trop mon teint et mes cernes.

- "Bonsoir Genevierge " comme il s'amuse à m'appeler.

- " Hum, hum pas joli, joli... le col à décider de commencer le travail, madame vous êtes à 3 centimètres avec un effacement à 50%. Qu'est-ce qui ce passe dans votre vie ? À 5 mois de grossesse c'est pas bon tout ca, va falloir prendre du repos. "

Je crois que c'est à ce moment que j'ai dû pleurer....

‘’Qu’est-ce qui se passe dans ma vie ? ’’ me suis-je demandé à moi-même.

‘’ Tout !!! Je crois que la seule solution est de me séparer. Je n’ai plus de maison vivable. Le terrible two m’énerve. Je n’ai pas deux secondes pour réaliser que mon bébé bouge dans mon ventre et de voir que ma petite dernière grandi trop vite.’’ Tout ça déboule dans ma tête à toute vitesse.

Le docteur n’a pas eu droit aux grandes explications, que des larmes pour lui…

Ce qui ma valu un arrêt de travail forcé pour travail prématuré.

‘’ Merci mon Dieu ! ’’

Cet arrêt de travail nous a permis de souffler un peu et de calmer mon amoureux. Et oui, j’ai bien dit mon amoureux, parce que parfois lorsqu’on est fatiguée on est bien désespérée… ce qui était effectivement mon cas.

J'ai pu me consacrer aux enfants présents et à celui en devenir. Aider pour la rénovation avec modération évidemment.

Le toit s'est terminé, les murs se sont isolés et nous avons pu retourner chez nous. Avec une demi-cuisine, des planchers en press wood, le four dans la cuisine, le frigo dans la future chambre d'Élodie... et de la poussière de gypse partout !!!

Nous avons dormi au sous-sol durant 2 mois le temps que les travaux avancent un peu. On a commencé par le rez-de-chaussée: mettre le gypse sur les murs, les primer, faire les planchers, poser les portes et peinturer les chambres des deux filles...

Nous avions enfin 2 pièces de finies, wow !!! 3 en comptant la salle de bain intacte au départ. La seule et unique pièce non touchée par les rénovations.

C’est vraiment merveilleux d'avoir une chambre avec des murs peints, un plancher et une porte, du bonheur à l’état brut.

Donc, ayant fini les chambres des filles nous avons avancé le plancher du salon pouvoir sortir de notre sous-sol enfin et y mettre notre lit. Après 2 mois à dormir dans la noirceur complète au sous-sol enterré sous les boîtes et les meubles. C’est avec bonheur qu’on a dormi en plein salon à côté de la grande fenêtre sans rideau.

Bref, nous n’avons tranquillement pas vite à coup de travail tard le soir et de fins de semaines éprouvantes rendus la maison vivable avec une chambre pour nous au 2e, tout juste à côté de celle de bébé. Nous n’avions toujours pas de porte à notre chambre, mais… un plancher et des murs peints. Chacun avait sa place et nous devions préparer la venue du 3e bébé.

En mai, nous avons donc tout arrêté pour prendre une pause et se reposer un peu. La maison était loin d’être finie, mais nous en avions ras le bol comme on dit.

Extrait d'un chapitre: "1er anniversaire"

Ça fait 1 an maintenant que ma vie n'a plus de sens.

Il fait gris aujourd'hui.

Cette journée ne représente rien pour Sharly.

Sa mort ce n'est pas sa vie.

J'ai quand même pris ma journée, car j'ai beaucoup de peine.

Ma maman a fait chanter une messe...

Je suis allée à l'église pour ma mère. Je crois que ça lui a fait plaisir et j'étais contente de faire ça pour elle. Ma mère aime bien les églises.

J'ai bien aimé voir le nom de ma fille dans le feuillet paroissiale, mais je n'ai pas vraiment vu de différence à la messe. Une simple phrase à la fin seulement. Ça m’a déçu. Ce n’était pas à la hauteur de ma peine.

Il est inutile de souligner plus en profondeur cette journée. L’anniversaire du décès, ce n’est pas un ‘’bon anniversaire’’.

Extrait d'un chapitre: "Gratitude"

Sharly tu as été un magnifique cadeau dans ma vie. Je te remercie d’avoir fait briller le soleil autour de moi. Je ne sais toujours pas ce que tu es venu chercher et pourquoi ton chemin a été si court, mais merci de m’avoir choisi pour le partager avec toi. Ta vie courte ma remplis de bonheur ma grande et notre chemin ensemble n’est pas fini. Et si je peux me permettre je t’informe qu’aussi longtemps que le soleil réchauffera ma joue je penserais à toi. Peut m’importe que tu sois à mes côtés, à veiller sur ton Ian, avec tes sœurs ou à aider des purs étrangers, tu es dans mon cœur pour l’éternité.

Merci la vie ! Merci de m’avoir offert un ange merveilleux !

Je suis forte, je suis belle et aujourd’hui je suis à l’image de la vie avec mes forces et faiblesses. Je suis ce que je suis et tu es ce que tu es. Merci de m’avoir donné tout ce que j’ai eu de besoin pour être rendu où je suis.

Je t’aime ma grande et crois moi qu’un jour là haut on se fera un énorme câlin qui durera une éternité.

Et d’ici là je vais vivre la vie à fond comme par une belle journée ensoleillée. Parce que le soleil est partout, peut importe l’heure de la journée, peut importe la température il est toujours là comme toi dans mon cœur.

Je t'aime...

Maman

xoxoxo


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